Aide à domicile : comprendre les financements pour réduire vos dépenses

Le coût de l’aide à domicile est souvent une source d’inquiétude pour les familles. Pourtant, de nombreux dispositifs existent pour rendre ces services accessibles à tous. Voici un guide simplifié pour y voir plus clair.

C’est l’aide la plus connue et la plus efficace. Que vous soyez imposable ou non, l’État vous rembourse la moitié des sommes engagées pour les services à la personne (dans la limite d’un plafond annuel). Depuis peu, avec l’avance immédiate du crédit d’impôt, vous ne payez que le reste à charge lors de la facturation. C’est un gain de trésorerie immédiat pour votre budget.

Destinée aux personnes de plus de 60 ans en perte d’autonomie (évaluée selon la grille AGGIR de 1 à 4), l’APA est versée par le Conseil Départemental. Elle permet de financer tout ou partie du plan d’aide (heures de ménage, aide à la toilette, portage de repas). Le dossier peut sembler complexe, mais c’est un droit essentiel.

Si votre proche ne relève pas de l’APA, sa caisse de retraite (CNAV, AGIRC-ARRCO, etc.) peut proposer des aides ponctuelles pour le retour à domicile après une hospitalisation ou pour un soutien temporaire. Certaines mutuelles incluent également des forfaits d’heures de ménage dans leurs contrats.

Pour les personnes de moins de 60 ans en situation de handicap, la PCH peut prendre en charge les aides humaines nécessaires aux actes de la vie quotidienne. Elle est attribuée par la MDPH.

Passer par une structure comme SAD BON ACCUEIL vous simplifie la vie : nous vous fournissons toutes les attestations nécessaires et nous vous aidons à monter vos dossiers administratifs. Vous n’êtes pas seul face à la paperasse.